L’URPS INFIRMIERS RECRUTE DES DIZAINES D’INFIRMIERS LIBERAUX A MAYOTTE !

Chères consoeurs, chers confrères,
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Plusieurs infirmiers libéraux de Mayotte viennent d’achever avec succès le pilote de l’enquête « UNONO WA MAORE » menée conjointement par Santé-publique France (SPF), l’URPS Infirmiers et IPSOS, du 14 au 31 août dernier.
L’objectif de cette vaste étude qui devrait débuter début octobre (date à préciser) sera de mieux connaître l’état de santé de la population Mahoraise, notamment de décrire les facteurs de risque et les déterminants de santé ainsi que d’estimer les prévalences du diabète, de l’HTA, de l’obésité, de l’hépatite C et de certaines infections sexuellement transmissibles (Hep B, VIH, Syphilis, gonococcies, chlamidiae).
A terme, elle permettra d’adapter et de développer des dispositifs de prévention et de promotion de la santé, en identifiant les thèmes de santé prioritaires, ainsi que des groupes de population les plus vulnérables.
Menée d’octobre prochain à fin janvier 2019, elle portera sur un échantillon de 4 000 sujets âgés de 15 à 69 ans résidant à Mayotte ainsi que de plus de 3 000 enfants de moins de 15 ans.
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Pour mener à bien cette vaste et inédite enquête, nous avons besoin d’une réelle mobilisation des infirmiers libéraux de Mayotte !
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Les infirmiers libéraux (plus de 50 souhaités), conventionnés et indemnisés par l’URPS Infirmiers, encadrés par deux IDEC (Florence Sangare et Fabienne Patey), recrutées par l’URPS Infirmiers, avec le soutien de notre représentant mahorais (Eric Roussel), interviendront après les enquêteurs d’IPSOS / SYCAJOB, (sous traitant à Mayotte) pour réaliser des mesures anthropomorphiques, des constantes, des prélèvements sanguins veineux et auto-prélèvements urinaires et vaginaux.

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POUR PARTICIPER A CETTE ENQUÊTE, vous devez impérativement vous inscrire auprès de nos infirmières coordinatrices à l’adresse suivante :

IDEC.URPS@santepubliquefrance.fr

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Une fois votre candidature retenue, une fiche de poste et une convention vous seront proposées pour formaliser votre engagement et votre indemnisation. Un planning vous sera proposé par les IDECs afin d’organiser au mieux cette enquête menée avec SPF.

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Attention ! Date limite d’inscription

Vendredi 28 septembre 2018 à 20h00
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Résultats et publication prévus le dernier trimestre 2019.
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Je compte sur vous !
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Alain DUVAL
President,
URPS Infirmiers OI

Formation DPC « Comment prescrire et accompagner le sevrage tabagique de vos patients »

Inter-URPS de La Réunion – Tip@santé entre septembre et octobre 2018

 

Dans le cadre du « Moi(s) sans tabac », l’inter-URPS Tip@santé propose aux praticiens libéraux (pharmaciens, médecins généralistes, addictologues, sages-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et chirurgiens-dentistes) une journée intitulée :

Comment prescrire et accompagner le sevrage tabagique de vos patients ?

 

La formation étant éligible au DPC (sauf pour les chirurgiens-dentistes), vous pouvez vous inscrire directement en ligne sur le site mondpc.fr (après avoir créé votre compte si besoin).

N° de la formation : 36101800006

 

Vous devez adresser vos chèques de caution et bulletin d’inscription à REPERE (organisme de formation) pour validation complète de votre inscription.

 

Trois choix de sessions sont proposés :

  • Mercredi 26 septembre 2018, à l’hôtel Akoya, La Saline les bains
  • Mercredi 10 octobre 2018, à l’hôtel Bellepierre, St Denis
  • Mercredi 24 octobre 2018, à l’hôtel Le battant des lames, St Pierre

 

Formation DPC présentielle ouverte aux professionnels de Mayotte en visioconférence – Contacter Didier Filo : dfilo.reseau@saome.fr/ 0692 82 07 19

 

Pour plus d’informations et modalités d’inscription :

  • Consultez le programme en cliquant ICI
  • Télécharger le bulletin d’inscription en cliquant ICI

Contact : secretariat@repere.re – 0262 35 15 59

Participez à la journée régionale d’information des infirmiers libéraux

L’URPS Infirmiers OI vous invite à la deuxième journée régionale d’information des infirmiers libéraux qui se tiendra :
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LE JEUDI 25 OCTOBRE 2018

DE 8H30 a 17H

A L’HOTEL LE RÉCIF – ST GILLES

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Destinée à présenter le contexte libéral, l’organisation de l’offre ambulatoire et les différents acteurs, cette journée, exclusivement financée par l’URPS Infirmiers OI, est un moment unique de rencontre et de partage, de dialogue et d’enseignement.
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Le déjeuner et les collations vous seront offerts.
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Inscrivez-vous dès maintenant par mail à : contact@urpsinfirmiers-oi.fr en précisant vos nom, prénom, mail et téléphone .
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Téléchargez l’affiche de la journée d’accueil ICI

Madame Ladoucette, nouvelle DG ARS OI

Madame Martine Ladoucette sera la nouvelle directrice générale de l’ARS-OI dès le 3 septembre prochain.

Actuellement directrice du CHU de Nimes, elle est titulaire d’une maîtrise de droit public, diplômée de l’IEP Paris et de l’ENSP. Martine Ladoucette, 58 ans, a dirigé de 2011 à 2014 le groupe hospitalier de l’Est-francilien avant de rejoindre le CHU de Nîmes. Auparavant, de 2006 à 2011, elle a été directrice du CH Simone-Veil, né en 1998 de la fusion des hôpitaux d’Eaubonne et de Montmorency (Val-d’Oise), après avoir dirigé de juillet 2003 à 2006 l’établissement public de santé Perray-Vaucluse à Épinay-sur-Orge (Essonne).

Recommandations HAS sur la vaccination anti-grippale

L’URPS Infirmiers met en ligne les recommandations de la HAS sur la vaccination anti-grippale et notamment l’extension des compétences des professionnels de santé en matière de vaccination.

 

La HAS souhaite une mise en œuvre simplifiée et coordonnée ainsi qu’un suivi renforcé, « qui contribueraient à délivrer des messages plus clairs à destination des usagers » mais aussi « à valoriser la complémentarité des professionnels de santé en matière de vaccination« . Elle préconise donc, dans un souci d’harmonisation des publics ciblés entre professionnels de santé, de définir des populations éligibles à la vaccination, et ce indépendamment du vaccinateur, en se fondant sur les recommandations vaccinales anti-grippales.

 

Principale recommandation : vacciner sans prescription médicale

Faire en sorte que  la vaccination puisse être proposée et réalisée par les sages-femmes et infirmiers, ainsi que les pharmaciens qui participent à l’expérimentation en cours (lire encadré), à tous les individus de plus de 18 ans dès lors qu’ils sont éligibles aux recommandations vaccinales, et ce sans prescription préalable d’un médecin. La HAS estime en outre que « tous les professionnels de santé habilités à vacciner devraient être en capacité de vacciner tout individu qui en fait la demande à titre individuel, qu’il appartienne ou non aux populations ciblées par les recommandations vaccinales et dès lors qu’il en assume les coûts associés (en dehors des contre-indications à la vaccination)« .

 

Traçabilité 

Cela devra se faire à l’aide d’un outil unique de traçabilité informatisé et partagé, poursuit l’agence, relevant une efficacité limitée de la traçabilité dans l’organisation actuelle. Elle souligne que « la multiplicité actuelle des supports de traçabilité existants (carnet de santé, carnet de maternité, dossier médical personnel, dossier pharmaceutique, carnet de vaccination électronique) n’est pas de nature à favoriser une traçabilité efficace pour l’usager et les professionnels et à éviter une complication de leurs tâches« . La HAS préconise par conséquent la mise en œuvre en amont d’un suivi de l’impact de l’évaluation des pratiques des professionnels de santé en matière de vaccination.

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 Vaccination accessible au plus grand nombre 

Autre  recommandation : « limiter les occasions manquées de vaccination en multipliant les lieux possibles de vaccination« . L’objectif est de faciliter l’accès à la vaccination dans les lieux où les usagers sont déjà amenés à rencontrer des professionnels de santé : cabinets médicaux, services hospitaliers ou encore établissements médico-sociaux. Il s’agit enfin, explique la HAS dans une quatrième et dernière recommandation, d’accompagner ces mesures d’extension des compétences par des campagnes d’information. L’objectif ? « Faire connaître la complémentarité de l’action des professionnels de santé et la multiplication des accès possibles à la vaccination. »

 

Bilan de l’expérimentation de vaccination par les pharmaciens

La Commission technique des vaccinations (CTV) propose dans son rapport un bilan de la première année d’expérimentation, prévue sur trois ans et menée dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine, de vaccination par les pharmaciens. Elle indique notamment « qu’il n’a pas été constaté d’évolution significative de la couverture vaccinale dans ces régions« . Les pharmaciens des deux régions ont vacciné 160 000 personnes, dont 92% de plus de 65 ans. La HAS relève toutefois une très bonne acceptabilité de la part des publics concernés. La CTV met aussi en lumière une évolution significative des personnes vaccinées par des infirmiers en France métropolitaine, +4,9% au niveau national par rapport à la saison 2016-2017, avec une augmentation de 8,2% dans les régions non concernées par l’expérimentation et une baisse de 6,4% dans les deux régions expérimentatrices. Pour rappel, les infirmiers peuvent administrer des vaccins contre la grippe, sans prescription médicale, à l’exception de la première injection pour certains publics, depuis 2008. Les sages-femmes disposent de cette compétence depuis 2005 pour les femmes enceintes et leurs nourrissons, et pour leur entourage depuis 2016.

 

Téléchargez ici les recommandations de la HAS sur l’extension des compétences des professionnels de santé en matière de vaccin

Commission d’enquête sur l’égal accès aux soins

L’URPS Infirmiers met en ligne le rapport de la Commission d’enquête de l’assemblée nationale et ses 27 propositions sur l’égal accès aux soins des Français sur l’ensemble du territoire et sur l’efficacité des politiques publiques mises en oeuvre pour lutter contre la désertification médicale en milieux rural et urbain.

 

Parmi les propositions de la Commission, on recense notamment :

« Proposition n° 8 : recenser toutes les compétences dont disposent les sages- femmes, pharmaciens et auxiliaires médicaux et qui ne peuvent pas être exercées pour des raisons juridiques ou financières, pour leur permettre de participer davantage à la chaîne des soins, et adapter leur formation en conséquence. »

« Proposition n° 9 : permettre aux pharmaciens de vacciner, de renouveler certains traitements, de prescrire des substituts nicotiniques, de prendre certaines mesures utiles au suivi des traitements et de prendre en charge certaines pathologies bénignes. »

« Proposition n° 10 : étendre aux infirmiers, dans certains cas et sous certaines conditions, le droit de prescription, de vaccination, d’adaptation de certains traitements. »

« Proposition n° 11 : créer la pratique avancée pour d’autres professions que les infirmiers, notamment les kinésithérapeutes. »

« Proposition n° 17 : transformer les groupements hospitaliers de territoire en « groupements de santé de territoire » regroupant l’ensemble des acteurs publics et privés du système de santé, au sein d’une organisation commune, et en définissant une stratégie de santé à partir des territoires. » Ici, il est question du souhait d’établir un véritable maillage du territoire par les CPTS.

Par ailleurs, plusieurs propositions concernent le développement de la télémédecine et l’innovation.

« Proposition n° 7 : permettre à tous les professionnels de santé d’avoir accès aux informations dont ils ont besoin au sein du dossier médical partagé, en recourant à des codes cryptés avec des modes dégradés permettant une différenciation des modalités de consultation par catégorie de professionnels. »

« Proposition n° 14 : mettre en place une plateforme unique départementale pour la régulation des soins non programmés (regroupant le 15, le 18 et le numéro de la permanence des soins), au sein de laquelle seraient intégrées des solutions de téléconsultation et de téléconseil médical personnalisé pour les situations non urgentes. »

« Proposition n° 15 : renforcer le rôle des professionnels de santé non médicaux dans la télémédecine en développant une nomenclature dédiée, en premier lieu pour les pharmaciens et les infirmiers. »

 

Télécharger le rapport de la Commission d’enquête

APPEL A CANDIDATURES – INFIRMIERS LIBERAUX

Dans le cadre de la mise en place d’une étude de santé à Mayotte selon une méthodologie spécifique associée à des prélèvements biologiques, l’URPS Infirmiers OI recherche plusieurs infirmiers(ères) libéraux(ales).

La mission se déroulera du 1er octobre au 1er mars, avec un phase pilote durant le mois d’août.

L’objectif de l’étude est de réaliser les prélèvements de 4000 adultes et 1900 enfants sur une période de 5 mois. Les données statistiques récoltées serviront à évaluer des prévalences épidémiologiques avec un dépistage du diabète (HbA1C) et différentes infections transmissibles.

Les candidatures motivées doivent être adressées par mail à Mesdames Fabienne PATEY et Florence SANGARE, infirmières coordinatrices du projet : contact@urpsinfirmiers-oi.fr
 

Pièces à fournir :
  • N°ordinal (Ordre National des Infirmiers)
  • Attestation assurance RCP
  • RIB
  • N°SIRET

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Il n’est pas nécessaire d’être conventionné(e) pour participer au projet. L’appel à candidature est donc ouvert aux remplaçants.
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I. Phase pilote

Période et secteurs

  • Samedi 18 août 2018 de 9h à 12h
  • Secteur Grand Mamoudzou du 20 au 24 août 2018
  • Secteur Chiconi et Bandrélé du 23 au 27 août 2018

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Indemnisation

  • 400 €
  • Présence fixe de 9h à 13h + 1h de disponibilité flexible dans l’après-midi

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II. Phase d’étude

Période et secteurs

  • Du 1er octobre 2018 au 1er mars 2019, sur tous les secteurs de l’île
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Indemnisation
  •  Indemnisation par sujet participant à l’étude
    • 40 euros par adulte
    • 10 euros par enfant de 4 à 14 ans
    • 20 euros pour un enfant de 0 à 3 ans
    • Une aide unique au déplacement supplémentaire de 5 euros par logement.
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MissionPour les sujets adultes, il sera demandé à l’IDEL d’effectuer un ou plusieurs prélèvements sanguins, récupérer les auto prélèvements avec prise de mesures anthropologiques (poids, taille, mensurations) ainsi qu’une prise de tension artérielle selon le protocole d’étude de Santé Publique France.
 

Pour les enfants de 4 à 14 ans, seules les mesures des poids et taille sont à intégrer.

Pour les enfants de 0 à 3 ans, mesure brachiale uniquement avec une vérification et retranscription d’éléments du carnet de santé de l’enfant (date des vaccins, périmètre crânien et brachial à la naissance etc.).

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Modalités
 
  • L’exercice de la mission s’effectue sous convention avec l’URPS infirmiers OI et sous l’autorité scientifique de Santé Publique France.
  • Les infirmiers libéraux signataires seront accompagnés et encadrés par les infirmières coordinatrices mandatées par l’URPS Infirmiers OI.
  • L’indemnisation est effectuée par l’URPS Infirmiers OI, après validation de l’IDEC et sur présentation des justificatifs.
  • Chaque infirmier aura un planning négocié et validé par l’IDEC.

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Téléchargez ici la fiche de poste

PAERPA, un bilan décevant

Le Quotidien du Médecin fait le bilan du Parcours des personnes âgées en risque de perte d’autonomie (PAERPA). Le constat est décevant puisque, comme le révèle l’article, et selon une étude de l’IRDES, le « PAERPA n’aurait pas d’effet significatif moyen ou mesurable dans les territoires qui le mettent à l’épreuve ».

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter l’article « PAERPA, le flop : pas d’impact mesurable du parcours des aînés, selon l’IRDES »