Rencontres interprofessionnelles « Le sevrage tabagique en pratique » les 15 et 20 novembre 2018

Depuis 2016, les infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, sages-femmes, chirurgiens-dentistes et médecins du travail sont devenus prescripteurs des substituts nicotiniques. Dans le cadre du dispositif Lib’sans tabac mis en place par l’association inter-URPS TIP@SANTE, avec l’appui de SAOME, deux rencontres interprofessionnelles vous sont proposées le :

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  • Le jeudi 15 novembre 2018, à 19h30, à TESIS, chemin local C2, 14 Promenade des Anglais, 97420 LE PORT
  • Le mardi 20 novembre 2018, à 19h30, à SAOME, 115 C, Allée de Montaignac, 97427 ETANG SALE LES HAUTS

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Animée par Mme Valérie LEJEUNE, sage-femme tabaccologue, cette soirée sera l’occasion d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques avec les professionnels présents.

 

Public cible :

      • médecins généralistes et spécialistes
      • médecins du travail
      • chirurgiens dentistes
      • pharmaciens
      • sages-femmes
      •  infirmiers

 

Attention les contraintes techniques font que le nombre de places est limité à 25 personnes. Ainsi, nous vous remercions de confirmer votre participation en remplissant ce formulaire d’inscription, ou en téléphonant au 0262221004.

Ces soirées peuvent être accessibles en visioconférences. Pour obtenir le lien d’accès, merci d’envoyer une demande par mail à dfilo.reseau@saome.fr

Pour toute information complémentaire, n’hésitez par à joindre M. Didier FILO, infirmier coordinateur d’appui au 0692 82 07 19 ou Mme Sandrine MARIN, coordinatrice d’appui 0692 82 06 18.

Un buffet froid sera offert au cours de la soirée.

 

Le Dossier Médical Partagé

Le DMP, qu’est-ce que c’est ?

 

Le Dossier Médical Partagé (DMP) est un carnet de santé numérique qui conserve et sécurise les informations de santé : traitements, résultats d’examens, allergies…

Il permet de les partager avec les professionnels de santé de votre choix, qui en ont besoin pour vous soigner.

 

Voir la vidéo DMP

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En cas d’urgence, le DMP peut améliorer l’efficacité de votre prise en charge

 

En cas d’urgence, un professionnel de santé doit agir vite. L’accès à votre Dossier Médical Partagé peut s’avérer particulièrement utile :

  • Lors d’un appel au Samu Centre 15 vous concernant, le médecin régulateur pourra alors accéder à votre Dossier Médical Partagé;
  • Si votre état présente un risque immédiat pour votre santé : un professionnel de santé pourra accéder à votre Dossier Médical Partagé.

Tous ces accès en urgence sont tracés dans votre Dossier Médical Partagé.

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Un dossier confidentiel, sécurisé et à votre main

 

L’accès à votre Dossier Médical Partagé est hautement sécurisé. A part vous, seuls les professionnels de santé autorisés (votre médecin traitant, infirmier, pharmacien…) peuvent le consulter :

  • Vous pouvez ajouter ou masquer un document. Seul votre médecin traitant peut accéder à l’ensemble des informations contenues dans votre DMP.
  • Vous pouvez gérer les accès à votre DMP (bloquer un professionnel de santé, supprimer une autorisation).
  • Vous êtes libre de demander à tout moment la fermeture de votre DMP.
  • Le DMP n’est pas obligatoire et n’a aucun impact sur vos remboursements.

 

 

EN SAVOIR PLUS 

INSTRUCTION N° DGS/2018/206 : relative à la mise en place d’une déclaration obligatoire de la rubéole

Vous trouverez ci-dessous l’INSTRUCTION N° DGS/SP/SP1/2018/206 du 28/09/2018 relative à la mise en place d’une déclaration obligatoire de la rubéole ainsi que l’annexe 4 formulaire de notification obligatoire.

Résumé : dans le cadre de ses engagements vis-à-vis de l’organisation mondiale de la santé, la France s’est engagée à éliminer la rubéole ce qui implique la mise en place d’un système performant de surveillance de cette maladie. Une notification obligatoire de la rubéole est donc mise en place.

Publication prévue au BO Santé n° 2018/11 du 15 décembre 2018 – Disponible sur le site circulaire.legifrance.gouv.fr

 

INSTRUCTION N° DGS/SP/SP1/2018/206 du 28/09/2018 relative à la mise en place d’une déclaration obligatoire de la rubéole

Annexe 4 : fiche de notification obligatoire

 

Rapport – Lutte contre la douleur

L’Académie nationale de médecine a publié un rapport sur la prise en charge des douleurs chroniques en France.

Elle émet les recommandations suivantes :

  1. Consolider l’existence des 273 SDC pour les années à venir.
  2. Désigner, au sein de chaque faculté de médecine, un «coordinateur universitaire douleur » rattaché à la sous-section « Thérapeutique-médecine de la douleur » du Conseil national des Universités ou à une des grandes disciplines universitaires concernant la douleur.
  3. Veiller au renouvellement des équipes des SDC par : des médecins ayant reçu une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la douleur », en plus de leur Diplôme d’études spécialisées (DES) d’origine ; d’autres soignants (infirmières, psychologues, physiothérapeutes…) ayant bénéficié d’une formation « douleur ».
  4. En plus de l’indispensable formation initiale de tous les médecins et soignants à la spécificité de la douleur chronique, faciliter l’accès à des formations complémentaires sur les nouvelles approches non médicamenteuses, technologiques et psycho-sociales.
  5. Développer la recherche clinique et fondamentale translationnelle par la mise en place de choix stratégiques, politiques et organisationnels.

Téléchargez le rapport

 

Etude – L’aide et les soins à domicile, des dispositifs souhaitables ?

Une étude socio-économique sur l’aide et les soins à domicile a été publiée. Elle attribue une valeur monétaire aux impacts positifs de l’intervention à domicile avec des gains pour l’État et la collectivité qui pourraient s’élever à 1,5 milliard d’euros.

Elle relève également que si chaque personne âgée recevant de l’aide familiale bénéficiait d’une heure hebdomadaire d’aide à domicile ou d’une heure supplémentaire, les bénéfices socio-économiques, net des coûts pour les finances publiques, s’élèveraient à 1,5 milliard d’euros sur un an. Dans le champ des personnes handicapées, ce bénéficie serait de 35,6 millions d’euros (M€) par an, tandis que pour les services de soins infirmiers à domicile, il s’élèverait à 737 M€, en limitant l’hospitalisation des patients atteints d’insuffisance cardiaque et de maladies pulmonaires chroniques.

L’étude établit l’intérêt pour la collectivité de soutenir les dispositifs en faveur de l’aide à domicile et la source d’économies qu’ils peuvent représenter.

Plusieurs recommandations sont listées et il est rappelé la volonté de création d’un cinquième risque pour la prise en charge de la dépendance, la revalorisation du montant de la prestation de compensation du handicap et le développement des solutions de répit. Dans le domaine du soin, un appel à la réduction des durées de séjour est proclamé, en s’appuyant sur les structures de coordination et de proximité et en reconnaissant et en valorisant le rôle des soins infirmiers dans le parcours de santé et la prévention.

 

Téléchargez le rapport

La Cour des compte consacre un chapitre au virage ambulatoire dans son rapport annuel

Le rapport annuel de la Cour des compte est paru. Un chapitre est consacré au virage ambulatoire du système de santé, pour lequel l’ONI avait d’ailleurs été interrogé en début d’année.

A la lecture de ce rapport, il apparaît que la Cour des comptes plaide en la faveur d’un développement des pratiques avancées.

« Pour exercer en pratiques avancées en application des dispositions de la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, les auxiliaires médicaux préalablement formés à cette fin devront justifier d’une durée d’exercice minimale de leur profession et d’un diplôme de formation en pratique avancée délivré par une université habilitée. À la différence des pays anglo-saxons, ils n’interviendront cependant pas de manière autonome, mais au sein d’une équipe de soins primaires coordonnée par le médecin traitant ou au sein d’une équipe de soins en établissements de santé ou en établissements médico-sociaux coordonnée par un médecin ou, enfin, en assistance d’un médecin spécialiste, hors soins primaires, en pratique ambulatoire. Par ailleurs, seule une proportion réduite d’infirmiers paraît appelée à exercer en pratiques avancées à court terme. De nouvelles évolutions du contenu de la formation et de la nature des actes que peuvent effectuer les auxiliaires médicaux et, parfois, de leur degré d’autonomie, sont nécessaires pour accroître la capacité de notre système de santé à répondre aux besoins de prise en charge de situations simples, en assurant une couverture territoriale plus dense et une efficience accrue des moyens engagés. […] »

Parmi les recommandations que la Cour des comptes, on recense notamment la recommandation suivante :

« Faire des pratiques avancées des infirmiers une composante significative de l’offre de soins de premier recours, par le nombre de professionnels concernés comme par la nature des actes qu’ils effectuent, en s’inspirant des meilleures pratiques internationales ; »

Téléchargez le rapport de la Cour des comptes

 

L’URPS INFIRMIERS RECRUTE DES DIZAINES D’INFIRMIERS LIBERAUX A MAYOTTE !

Chères consoeurs, chers confrères,
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Plusieurs infirmiers libéraux de Mayotte viennent d’achever avec succès le pilote de l’enquête « UNONO WA MAORE » menée conjointement par Santé-publique France (SPF), l’URPS Infirmiers et IPSOS, du 14 au 31 août dernier.
L’objectif de cette vaste étude qui devrait débuter début octobre (date à préciser) sera de mieux connaître l’état de santé de la population Mahoraise, notamment de décrire les facteurs de risque et les déterminants de santé ainsi que d’estimer les prévalences du diabète, de l’HTA, de l’obésité, de l’hépatite C et de certaines infections sexuellement transmissibles (Hep B, VIH, Syphilis, gonococcies, chlamidiae).
A terme, elle permettra d’adapter et de développer des dispositifs de prévention et de promotion de la santé, en identifiant les thèmes de santé prioritaires, ainsi que des groupes de population les plus vulnérables.
Menée d’octobre prochain à fin janvier 2019, elle portera sur un échantillon de 4 000 sujets âgés de 15 à 69 ans résidant à Mayotte ainsi que de plus de 3 000 enfants de moins de 15 ans.
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Pour mener à bien cette vaste et inédite enquête, nous avons besoin d’une réelle mobilisation des infirmiers libéraux de Mayotte !
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Les infirmiers libéraux (plus de 50 souhaités), conventionnés et indemnisés par l’URPS Infirmiers, encadrés par deux IDEC (Florence Sangare et Fabienne Patey), recrutées par l’URPS Infirmiers, avec le soutien de notre représentant mahorais (Eric Roussel), interviendront après les enquêteurs d’IPSOS / SYCAJOB, (sous traitant à Mayotte) pour réaliser des mesures anthropomorphiques, des constantes, des prélèvements sanguins veineux et auto-prélèvements urinaires et vaginaux.

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POUR PARTICIPER A CETTE ENQUÊTE, vous devez impérativement vous inscrire auprès de nos infirmières coordinatrices à l’adresse suivante :

IDEC.URPS@santepubliquefrance.fr

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Une fois votre candidature retenue, une fiche de poste et une convention vous seront proposées pour formaliser votre engagement et votre indemnisation. Un planning vous sera proposé par les IDECs afin d’organiser au mieux cette enquête menée avec SPF.

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Attention ! Date limite d’inscription

Vendredi 28 septembre 2018 à 20h00
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Résultats et publication prévus le dernier trimestre 2019.
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Je compte sur vous !
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Alain DUVAL
President,
URPS Infirmiers OI

Formation DPC « Comment prescrire et accompagner le sevrage tabagique de vos patients »

Inter-URPS de La Réunion – Tip@santé entre septembre et octobre 2018

 

Dans le cadre du « Moi(s) sans tabac », l’inter-URPS Tip@santé propose aux praticiens libéraux (pharmaciens, médecins généralistes, addictologues, sages-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et chirurgiens-dentistes) une journée intitulée :

Comment prescrire et accompagner le sevrage tabagique de vos patients ?

 

La formation étant éligible au DPC (sauf pour les chirurgiens-dentistes), vous pouvez vous inscrire directement en ligne sur le site mondpc.fr (après avoir créé votre compte si besoin).

N° de la formation : 36101800006

 

Vous devez adresser vos chèques de caution et bulletin d’inscription à REPERE (organisme de formation) pour validation complète de votre inscription.

 

Trois choix de sessions sont proposés :

  • Mercredi 26 septembre 2018, à l’hôtel Akoya, La Saline les bains
  • Mercredi 10 octobre 2018, à l’hôtel Bellepierre, St Denis
  • Mercredi 24 octobre 2018, à l’hôtel Le battant des lames, St Pierre

 

Formation DPC présentielle ouverte aux professionnels de Mayotte en visioconférence – Contacter Didier Filo : dfilo.reseau@saome.fr/ 0692 82 07 19

 

Pour plus d’informations et modalités d’inscription :

  • Consultez le programme en cliquant ICI
  • Télécharger le bulletin d’inscription en cliquant ICI

Contact : secretariat@repere.re – 0262 35 15 59

Recommandations HAS sur la vaccination anti-grippale

L’URPS Infirmiers met en ligne les recommandations de la HAS sur la vaccination anti-grippale et notamment l’extension des compétences des professionnels de santé en matière de vaccination.

 

La HAS souhaite une mise en œuvre simplifiée et coordonnée ainsi qu’un suivi renforcé, « qui contribueraient à délivrer des messages plus clairs à destination des usagers » mais aussi « à valoriser la complémentarité des professionnels de santé en matière de vaccination« . Elle préconise donc, dans un souci d’harmonisation des publics ciblés entre professionnels de santé, de définir des populations éligibles à la vaccination, et ce indépendamment du vaccinateur, en se fondant sur les recommandations vaccinales anti-grippales.

 

Principale recommandation : vacciner sans prescription médicale

Faire en sorte que  la vaccination puisse être proposée et réalisée par les sages-femmes et infirmiers, ainsi que les pharmaciens qui participent à l’expérimentation en cours (lire encadré), à tous les individus de plus de 18 ans dès lors qu’ils sont éligibles aux recommandations vaccinales, et ce sans prescription préalable d’un médecin. La HAS estime en outre que « tous les professionnels de santé habilités à vacciner devraient être en capacité de vacciner tout individu qui en fait la demande à titre individuel, qu’il appartienne ou non aux populations ciblées par les recommandations vaccinales et dès lors qu’il en assume les coûts associés (en dehors des contre-indications à la vaccination)« .

 

Traçabilité 

Cela devra se faire à l’aide d’un outil unique de traçabilité informatisé et partagé, poursuit l’agence, relevant une efficacité limitée de la traçabilité dans l’organisation actuelle. Elle souligne que « la multiplicité actuelle des supports de traçabilité existants (carnet de santé, carnet de maternité, dossier médical personnel, dossier pharmaceutique, carnet de vaccination électronique) n’est pas de nature à favoriser une traçabilité efficace pour l’usager et les professionnels et à éviter une complication de leurs tâches« . La HAS préconise par conséquent la mise en œuvre en amont d’un suivi de l’impact de l’évaluation des pratiques des professionnels de santé en matière de vaccination.

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 Vaccination accessible au plus grand nombre 

Autre  recommandation : « limiter les occasions manquées de vaccination en multipliant les lieux possibles de vaccination« . L’objectif est de faciliter l’accès à la vaccination dans les lieux où les usagers sont déjà amenés à rencontrer des professionnels de santé : cabinets médicaux, services hospitaliers ou encore établissements médico-sociaux. Il s’agit enfin, explique la HAS dans une quatrième et dernière recommandation, d’accompagner ces mesures d’extension des compétences par des campagnes d’information. L’objectif ? « Faire connaître la complémentarité de l’action des professionnels de santé et la multiplication des accès possibles à la vaccination. »

 

Bilan de l’expérimentation de vaccination par les pharmaciens

La Commission technique des vaccinations (CTV) propose dans son rapport un bilan de la première année d’expérimentation, prévue sur trois ans et menée dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine, de vaccination par les pharmaciens. Elle indique notamment « qu’il n’a pas été constaté d’évolution significative de la couverture vaccinale dans ces régions« . Les pharmaciens des deux régions ont vacciné 160 000 personnes, dont 92% de plus de 65 ans. La HAS relève toutefois une très bonne acceptabilité de la part des publics concernés. La CTV met aussi en lumière une évolution significative des personnes vaccinées par des infirmiers en France métropolitaine, +4,9% au niveau national par rapport à la saison 2016-2017, avec une augmentation de 8,2% dans les régions non concernées par l’expérimentation et une baisse de 6,4% dans les deux régions expérimentatrices. Pour rappel, les infirmiers peuvent administrer des vaccins contre la grippe, sans prescription médicale, à l’exception de la première injection pour certains publics, depuis 2008. Les sages-femmes disposent de cette compétence depuis 2005 pour les femmes enceintes et leurs nourrissons, et pour leur entourage depuis 2016.

 

Téléchargez ici les recommandations de la HAS sur l’extension des compétences des professionnels de santé en matière de vaccin