Rapport – Lutte contre la douleur

L’Académie nationale de médecine a publié un rapport sur la prise en charge des douleurs chroniques en France.

Elle émet les recommandations suivantes :

  1. Consolider l’existence des 273 SDC pour les années à venir.
  2. Désigner, au sein de chaque faculté de médecine, un «coordinateur universitaire douleur » rattaché à la sous-section « Thérapeutique-médecine de la douleur » du Conseil national des Universités ou à une des grandes disciplines universitaires concernant la douleur.
  3. Veiller au renouvellement des équipes des SDC par : des médecins ayant reçu une formation spécialisée transversale (FST) « Médecine de la douleur », en plus de leur Diplôme d’études spécialisées (DES) d’origine ; d’autres soignants (infirmières, psychologues, physiothérapeutes…) ayant bénéficié d’une formation « douleur ».
  4. En plus de l’indispensable formation initiale de tous les médecins et soignants à la spécificité de la douleur chronique, faciliter l’accès à des formations complémentaires sur les nouvelles approches non médicamenteuses, technologiques et psycho-sociales.
  5. Développer la recherche clinique et fondamentale translationnelle par la mise en place de choix stratégiques, politiques et organisationnels.

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Etude – L’aide et les soins à domicile, des dispositifs souhaitables ?

Une étude socio-économique sur l’aide et les soins à domicile a été publiée. Elle attribue une valeur monétaire aux impacts positifs de l’intervention à domicile avec des gains pour l’État et la collectivité qui pourraient s’élever à 1,5 milliard d’euros.

Elle relève également que si chaque personne âgée recevant de l’aide familiale bénéficiait d’une heure hebdomadaire d’aide à domicile ou d’une heure supplémentaire, les bénéfices socio-économiques, net des coûts pour les finances publiques, s’élèveraient à 1,5 milliard d’euros sur un an. Dans le champ des personnes handicapées, ce bénéficie serait de 35,6 millions d’euros (M€) par an, tandis que pour les services de soins infirmiers à domicile, il s’élèverait à 737 M€, en limitant l’hospitalisation des patients atteints d’insuffisance cardiaque et de maladies pulmonaires chroniques.

L’étude établit l’intérêt pour la collectivité de soutenir les dispositifs en faveur de l’aide à domicile et la source d’économies qu’ils peuvent représenter.

Plusieurs recommandations sont listées et il est rappelé la volonté de création d’un cinquième risque pour la prise en charge de la dépendance, la revalorisation du montant de la prestation de compensation du handicap et le développement des solutions de répit. Dans le domaine du soin, un appel à la réduction des durées de séjour est proclamé, en s’appuyant sur les structures de coordination et de proximité et en reconnaissant et en valorisant le rôle des soins infirmiers dans le parcours de santé et la prévention.

 

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Prévention des conduites dopantes lors du Grand Raid 2018

A l’occasion du Grand Raid 2018, une opération de sensibilisation aux dangers de l’automédication et des pratiques dopantes est organisée conjointement par l’Antenne médicale de prévention du dopage (AMPD) et la Direction de la Jeunesse des sports et de la cohésion sociale, avec le concours de professionnels de santé investis dans ce domaine.

Un stand sera mis en place à la remise des dossards à Saint Pierre le mercredi 17 octobre de 7 heures 30 à 18 heures. Une intervention est également prévue à l’arrivée au stade de La Redoute.

Vous trouverez des informations qui pourront vous être utiles sur le site de l’Agence Française de lutte contre le dopage (AFLD) : https://medicaments.afld.fr/ et sur le site de la DJSCS et sur le site de la DJSCS https://reunion.drjscs.gouv.fr/

 

Vos contacts 

  • Antenne médicale de prévention du dopage (AMPD) – Dr Bruno Lemarchand – ampd@chu-reunion.fr
  • Direction de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DJSCS) – Conseiller interrégionales de la lutte antidopage (CIRAD) – Jean-Yves Morel – jy.morel@afld.fr jean-aves.morel@jscs.gouv.fr
  • Médecin conseiller – Dr Véronique Servas – veronique.servas@jscs.gouv.fr

 

La Cour des compte consacre un chapitre au virage ambulatoire dans son rapport annuel

Le rapport annuel de la Cour des compte est paru. Un chapitre est consacré au virage ambulatoire du système de santé, pour lequel l’ONI avait d’ailleurs été interrogé en début d’année.

A la lecture de ce rapport, il apparaît que la Cour des comptes plaide en la faveur d’un développement des pratiques avancées.

« Pour exercer en pratiques avancées en application des dispositions de la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, les auxiliaires médicaux préalablement formés à cette fin devront justifier d’une durée d’exercice minimale de leur profession et d’un diplôme de formation en pratique avancée délivré par une université habilitée. À la différence des pays anglo-saxons, ils n’interviendront cependant pas de manière autonome, mais au sein d’une équipe de soins primaires coordonnée par le médecin traitant ou au sein d’une équipe de soins en établissements de santé ou en établissements médico-sociaux coordonnée par un médecin ou, enfin, en assistance d’un médecin spécialiste, hors soins primaires, en pratique ambulatoire. Par ailleurs, seule une proportion réduite d’infirmiers paraît appelée à exercer en pratiques avancées à court terme. De nouvelles évolutions du contenu de la formation et de la nature des actes que peuvent effectuer les auxiliaires médicaux et, parfois, de leur degré d’autonomie, sont nécessaires pour accroître la capacité de notre système de santé à répondre aux besoins de prise en charge de situations simples, en assurant une couverture territoriale plus dense et une efficience accrue des moyens engagés. […] »

Parmi les recommandations que la Cour des comptes, on recense notamment la recommandation suivante :

« Faire des pratiques avancées des infirmiers une composante significative de l’offre de soins de premier recours, par le nombre de professionnels concernés comme par la nature des actes qu’ils effectuent, en s’inspirant des meilleures pratiques internationales ; »

Téléchargez le rapport de la Cour des comptes

 

INVITATION A LA JOURNEE REGIONALE DES INFIRMIERS LIBERAUX

L’URPS Infirmiers OI vous invite à la deuxième édition de la journée régionale des infirmiers libéraux qui se tiendra :
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Jeudi 25 octobre 2018
De 9h à 16h
A l’hôtel Le Récif à Saint Gilles
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Cette journée sera l’occasion de rencontrer les institutions, réseaux et associations incontournables du paysage sanitaire de La Réunion : l’ARS-OI, la CGSS, l’Ordre infirmier, l’inter-URPS qui regroupe les dix URPS, les dispositifs coopératifs, plusieurs réseaux de santé, un laboratoire de biologie et une AGA.
L’inscription est gratuite et obligatoire. Le déjeuner et les collations vous seront offertes. Les seules conditions sont d’être infirmier(e) et de s’inscrire en envoyant un mail à contact@urpsinfirmiers-oi.fr en précisant vos nom, prénom et adresse mail.
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  • Téléchargez ICI l’affiche de la journée d’accueil.
  • Téléchargez ICI le programme.

Formation DPC « Comment prescrire et accompagner le sevrage tabagique de vos patients »

Inter-URPS de La Réunion – Tip@santé entre septembre et octobre 2018

 

Dans le cadre du « Moi(s) sans tabac », l’inter-URPS Tip@santé propose aux praticiens libéraux (pharmaciens, médecins généralistes, addictologues, sages-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes et chirurgiens-dentistes) une journée intitulée :

Comment prescrire et accompagner le sevrage tabagique de vos patients ?

 

La formation étant éligible au DPC (sauf pour les chirurgiens-dentistes), vous pouvez vous inscrire directement en ligne sur le site mondpc.fr (après avoir créé votre compte si besoin).

N° de la formation : 36101800006

 

Vous devez adresser vos chèques de caution et bulletin d’inscription à REPERE (organisme de formation) pour validation complète de votre inscription.

 

Trois choix de sessions sont proposés :

  • Mercredi 26 septembre 2018, à l’hôtel Akoya, La Saline les bains
  • Mercredi 10 octobre 2018, à l’hôtel Bellepierre, St Denis
  • Mercredi 24 octobre 2018, à l’hôtel Le battant des lames, St Pierre

 

Formation DPC présentielle ouverte aux professionnels de Mayotte en visioconférence – Contacter Didier Filo : dfilo.reseau@saome.fr/ 0692 82 07 19

 

Pour plus d’informations et modalités d’inscription :

  • Consultez le programme en cliquant ICI
  • Télécharger le bulletin d’inscription en cliquant ICI

Contact : secretariat@repere.re – 0262 35 15 59

Participez à la journée régionale d’information des infirmiers libéraux

L’URPS Infirmiers OI vous invite à la deuxième journée régionale d’information des infirmiers libéraux qui se tiendra :
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LE JEUDI 25 OCTOBRE 2018

DE 8H30 a 17H

A L’HOTEL LE RÉCIF – ST GILLES

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Destinée à présenter le contexte libéral, l’organisation de l’offre ambulatoire et les différents acteurs, cette journée, exclusivement financée par l’URPS Infirmiers OI, est un moment unique de rencontre et de partage, de dialogue et d’enseignement.
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Le déjeuner et les collations vous seront offerts.
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Inscrivez-vous dès maintenant par mail à : contact@urpsinfirmiers-oi.fr en précisant vos nom, prénom, mail et téléphone .
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Téléchargez l’affiche de la journée d’accueil ICI

Madame Ladoucette, nouvelle DG ARS OI

Madame Martine Ladoucette sera la nouvelle directrice générale de l’ARS-OI dès le 3 septembre prochain.

Actuellement directrice du CHU de Nimes, elle est titulaire d’une maîtrise de droit public, diplômée de l’IEP Paris et de l’ENSP. Martine Ladoucette, 58 ans, a dirigé de 2011 à 2014 le groupe hospitalier de l’Est-francilien avant de rejoindre le CHU de Nîmes. Auparavant, de 2006 à 2011, elle a été directrice du CH Simone-Veil, né en 1998 de la fusion des hôpitaux d’Eaubonne et de Montmorency (Val-d’Oise), après avoir dirigé de juillet 2003 à 2006 l’établissement public de santé Perray-Vaucluse à Épinay-sur-Orge (Essonne).

Recommandations HAS sur la vaccination anti-grippale

L’URPS Infirmiers met en ligne les recommandations de la HAS sur la vaccination anti-grippale et notamment l’extension des compétences des professionnels de santé en matière de vaccination.

 

La HAS souhaite une mise en œuvre simplifiée et coordonnée ainsi qu’un suivi renforcé, « qui contribueraient à délivrer des messages plus clairs à destination des usagers » mais aussi « à valoriser la complémentarité des professionnels de santé en matière de vaccination« . Elle préconise donc, dans un souci d’harmonisation des publics ciblés entre professionnels de santé, de définir des populations éligibles à la vaccination, et ce indépendamment du vaccinateur, en se fondant sur les recommandations vaccinales anti-grippales.

 

Principale recommandation : vacciner sans prescription médicale

Faire en sorte que  la vaccination puisse être proposée et réalisée par les sages-femmes et infirmiers, ainsi que les pharmaciens qui participent à l’expérimentation en cours (lire encadré), à tous les individus de plus de 18 ans dès lors qu’ils sont éligibles aux recommandations vaccinales, et ce sans prescription préalable d’un médecin. La HAS estime en outre que « tous les professionnels de santé habilités à vacciner devraient être en capacité de vacciner tout individu qui en fait la demande à titre individuel, qu’il appartienne ou non aux populations ciblées par les recommandations vaccinales et dès lors qu’il en assume les coûts associés (en dehors des contre-indications à la vaccination)« .

 

Traçabilité 

Cela devra se faire à l’aide d’un outil unique de traçabilité informatisé et partagé, poursuit l’agence, relevant une efficacité limitée de la traçabilité dans l’organisation actuelle. Elle souligne que « la multiplicité actuelle des supports de traçabilité existants (carnet de santé, carnet de maternité, dossier médical personnel, dossier pharmaceutique, carnet de vaccination électronique) n’est pas de nature à favoriser une traçabilité efficace pour l’usager et les professionnels et à éviter une complication de leurs tâches« . La HAS préconise par conséquent la mise en œuvre en amont d’un suivi de l’impact de l’évaluation des pratiques des professionnels de santé en matière de vaccination.

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 Vaccination accessible au plus grand nombre 

Autre  recommandation : « limiter les occasions manquées de vaccination en multipliant les lieux possibles de vaccination« . L’objectif est de faciliter l’accès à la vaccination dans les lieux où les usagers sont déjà amenés à rencontrer des professionnels de santé : cabinets médicaux, services hospitaliers ou encore établissements médico-sociaux. Il s’agit enfin, explique la HAS dans une quatrième et dernière recommandation, d’accompagner ces mesures d’extension des compétences par des campagnes d’information. L’objectif ? « Faire connaître la complémentarité de l’action des professionnels de santé et la multiplication des accès possibles à la vaccination. »

 

Bilan de l’expérimentation de vaccination par les pharmaciens

La Commission technique des vaccinations (CTV) propose dans son rapport un bilan de la première année d’expérimentation, prévue sur trois ans et menée dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine, de vaccination par les pharmaciens. Elle indique notamment « qu’il n’a pas été constaté d’évolution significative de la couverture vaccinale dans ces régions« . Les pharmaciens des deux régions ont vacciné 160 000 personnes, dont 92% de plus de 65 ans. La HAS relève toutefois une très bonne acceptabilité de la part des publics concernés. La CTV met aussi en lumière une évolution significative des personnes vaccinées par des infirmiers en France métropolitaine, +4,9% au niveau national par rapport à la saison 2016-2017, avec une augmentation de 8,2% dans les régions non concernées par l’expérimentation et une baisse de 6,4% dans les deux régions expérimentatrices. Pour rappel, les infirmiers peuvent administrer des vaccins contre la grippe, sans prescription médicale, à l’exception de la première injection pour certains publics, depuis 2008. Les sages-femmes disposent de cette compétence depuis 2005 pour les femmes enceintes et leurs nourrissons, et pour leur entourage depuis 2016.

 

Téléchargez ici les recommandations de la HAS sur l’extension des compétences des professionnels de santé en matière de vaccin